Un bar à chats à Troyes : Le Darwin.

Hellow les otakonomes !

Alors comme vous le savez du moins sur mon instagram, je suis une madame à chats. Forcément, il y a quelques années quand j’ai entendu de l’ouverture d’un bar à chats à Paris (qui a désormais fermé, tristesse infinie), j’avais trouvé un objectif et y aller pour être complètement gaga parmi une invasion de chats. Alors oui j’avais deux chats, une mère et sa fille mais que voulez-vous, on ne peut pas guérir une crazy lady cat, qui veut rencontrer et câliner un maximum de chats. C’est pourquoi j’ai été ravie d’apprendre qu’il y en avait un qui a récemment ouvert à Troyes !

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Photo du Facebook du Darwin.

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Ghost in the Shell. Un bon meh.

Hellow les otakonomes !

Il y a deux semaines, j’ai enfin pu aller voir Ghost in the Shell, action live, réalisé par Rupert Sanders. Oui je suis en retard mais je voulais éviter la hype, la vague de spoil et aussi la lassitude qui pouvait en découler. Ghost in the Shell est un classique dans l’univers du manga/animation japonaise. C’est franchement pour moi, même en visionnant des extraits, le film animé de 1997 vieillit bien, oui il date de 20 ans. Il arrive que je me prenne encore de belles claques en tout point : l’animation, les personnages, les arrières-plans, tout, même l’univers cyperpunk qu’habituellement je n’adhère pas. Je n’ai pas lu le manga ni vu les autres films qu’il y a pu avoir comme GITS Arise, qui parle de la jeunesse du Major par exemple.

GITS, film animé 1997 de Mamoru Oshii | GITS : The New movie, 2015 de Kazuya Nomura & Kazuchika Kise
GITS, film live action 2017, de Rupert Sanders | GITS : Arise – Border 1, 2013 de Kazuchika Kise & Masahiko Murata

Pour le film, clairement c’est beau, sublime même mais sans réelle saveur.  Je peux comprendre la principale critique dont j’ai eu vent sur le net (difficile de pouvoir éviter certaines choses malheureusement) : ce film est une coquille presque sans âme. Pour autant je ne vais pas être aussi revêche, d’où le presque.  Les scènes iconiques sont là mais il y a des ajouts, certes qualitatifs mais qui sont des fioritures à mon goûts pour rendre encore plus belles et moins badass ces instants les plus connus (celle de début ou du combat dans l’eau). Ces passages sont un vrai hommage, cependant limite on sent qu’on a imposé dans le script la présence de ces moments. Attention je ne critique pas ceux qui ont travaillé sur les CGI qui vraiment ont réalisé un travail monstre et cela reste des plus impressionnants visuellement mais je n’y ai pas ressenti le « ghost ». J’ai la sensation que le réalisateur aime GITS mais a été freiné par la grosse boîte et c’est vraiment dommage. Par contre, je ne critique pas du tout le fait que le réalisateur ne s’est pas permis de trop dériver, modifier la base déjà présente dans l’animation japonaise. On sait que parfois dès qu’on ose toucher au matériau de base, même en apportant de manière efficace et intéressante les faits, le public trouvera en grande partie toujours à redire/râler.

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Une des premières images du film no spoil.

Autre point que je trouve décevant, c’est le visuel très technologique mais très lisse du film à part vers la fin où on ressent le côté un peu pauvre et post apocalyptique de l’univers. Le film se veut avec une vision plus moderne que la version animée mais perd alors cet impact de la différence entre la plèbe et ceux qui peuvent user de la technologie. Cela est doublé par les couleurs du film, très grises, nuancées de bleu à part une ou deux scènes assez colorées, cette ambiance m’a semblé fade et lassant. Du moins, ce sont ces couleurs qui m’ont le plus marquée. L’OST a aidé à oublier ce côté un peu redondant, même si c’est décevant d’entendre le magnifique opening de l’animé que dans les crédits du film. J’ai savouré le générique de fin, c’est vous dire.

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Scarlett Johansson en tant que Major | Juliette Binoche aka Dr Ouelet
Tajeshi Kitano aka Daisuke Aramaki

En terme d’acting, j’ai particulièrement apprécié les personnages « secondaires » comme Juliette Binoche ou Takeshi Kitano. Sincèrement, l’actrice française m’a pas mal bluffée dans son jeu. Pour l’acteur japonais, je vous avoue que c’est surtout du fangirlisme weeaboo qui agit. L’entendre parler en japonais a été un réel plaisir. Mais cela dénote du reste car tous les autres acteurs sont anglophones. On sent que monsieur n’est pas très à l’aise en anglais donc à imposer qu’il joue en japonais. Mais reste que j’ai adoré sa prestation. Il y a aussi l’actrice que le major (Scarlett Johansson) rejoint plus tard dans le film qui malgré juste 2 scènes m’a touché.
Mais j’ai beau admiré ces rôles, Scarlett Johansson m’a le plus déçue avec celui qui joue Kuze. Autant elle a respecté à fond le personnage du major qui recherche sa voie, la vérité et donc ce côté robotique qui commence de plus en plus à ressentir son âme/ghost. Son jeu est très appréciable mais elle paraît assez insipide tout du long à l’inverse du personnage animé qui exulte le charisme et aussi à côté des autres personnages du film.

Sinon la trame dans le film avance lentement dans les deux tiers du film malgré l’ajout des scènes d’action sensées rajoutés un peu de peps à tout ça. Et c’est assez frustrant où, même si le film condense quand même assez bien le manga comme le film animé, cela donne une sensation de lenteur, surtout que certaines scènes sont de trop à mon goût. Il y a eu aussi des raccourcis mais ils passent bien et ne gênent pas car assez fluides sans brutalité.

GITS manga réédition

Pourtant malgré ces critiques pas mal mitigées de ma part, j’ai passé un bon moment, j’ai aimé ce film malgré ses défauts. Cela reste un bon & beau film et un bel hommage. Je ne suis pas une puriste mais c’est une très bonne adaptation qui a du condenser quand même GITS en 2h. C’est à des millénaire mieux que la bouse adaptée qu’est Dragon Ball Evolution et ce que semble nous réserver la version live US de Death Note. Le film m’a donné envie de me replonger dans la version animée et jeter un coup d’oeil au manga.

Et vous l’avez-vous vu et qu’en avez-vous pensé ?

(Toutes les images de cet article ne m’appartiennent pas.)

Palettes nude : petit comparatif. Kiko vs Zoeva.

Hellow les Otako !

Depuis quelques jours, Kiko, pour ses 20 ans, sort une nouvelle collection estivale Tropic Heats conçue par la marque Leitmotiv. Cependant je vais vous parler de la palette de fards à paupières de la collection précédente, Less is Better de SuperDuper. Oui je suis en retard mais que voulez-vous je voulais bien tester la palette avant d’en faire une revue et la comparer en plus avec celle de la marque Zoeva, nommée Naturally Yours.

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Organisation avec le bullet journal feat planner

Hellow les otakonomes !
Plus le temps passe, plus nous entendons parler des planners/organiseurs & depuis un moment du bullet journal. Il y a même parfois quelques débats entre les deux méthodes pour mieux s’organiser. A mon avis, cela dépend de la personne car j’apprécie chaque type d’organisation.

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Le bullet journal (& aussi le planner) n’est pas un système figé. Evolution mensuelle de mon bujo.

Préavis :

Je préviens aussi qu’au début, il ne faut pas s’arrêter au fait que cela vous paraisse vide. Plus vous avancerez plus cela pourra se remplir ce qui ne veut pas dire que vous ne faites rien et qu’il demeure qu’il faut bien des journées détente/sans rien faire. J’ai parfois des mois assez vides ou je laisse tomber les planners ou le bullet journal & cela ne me gêne plus. Ne prenez pas cela comme une obligation mais une motivation.

Si vous ratez une page, ne vous arrêtez pas dessus ni ne devez vous focaliser à ce que cela paraisse parfait. Encore aujourd’hui, je cherche encore à booster mon organisation sans chercher à me surmener ni penser à tout faire

Et aussi faites comme bon vous semble et selon vos goûts et personnalités. Cela ne sert à rien de vouloir ressembler à l’organisation de quelqu’un pour être mal à l’aise avec le système d’autrui.

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Routine bonus aka gommage | masque | crème de nuit

Hellow les Otakonomes !

Je vous ai parlé de ma routine soins sans pour autant aborder la phase démaquillage et l’étape masques. Si vous êtes amateur/trice de cosplay et que vous préparer un shooting ou une sortie de convention, avoir une peau prête est de plus important afin d’éviter tout incident cutané malencontreux ou de paraître en forme que rabougri. Cela concerne à la fois la gente féminine et masculine. Oui, car il arrive que nous ayons besoin d’user de peinture corporelle ou d’un léger maquillage selon les personnages choisis. C’est pourquoi je vais vous présenter ce que j’utiliserai juste avant une séance en convention du moins pendant la période printemps/été (donc l’étape masque). Je précise que ma peau est normale à grasse durant ces mois qui se réchauffent. Je précise qu’on peut ajouter cela à sa routine cocooning 1 à 2 fois par semaine.

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Les bonus de ma routine « cocooning ».

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Lecture #1. Mars.

Hellow hellow la fin du mois et le printemps arrive enfin, même s’il fait encore un peu frisquet.

Avant ce bilan de lecture, je vais poser les bails. Ce mois-ci j’ai enfin fait la paix avec mon ancien moi, le rat de bibliothèque, les bagues et les lunettes en moins. J’ai toujours aimé lire, ne pouvant m’arrêter de lire un bouquin que si les obligations m’appellent et encore je me souviens de certains brouillades parentales, me disant que j’étais trop accro à l’odeur de pages d’un livre neuf (oui à ce point-là). Cependant depuis la dernière année de mes études, il y a 4 ans. J’ai quasi arrêté de lire. Je ne prenais plus le temps, trouvant des excuses comme les réseaux sociaux, le travail, les sorties entre amis alors que non j’avais le temps.

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Non je n’ai pas du tout oublié d’ajouter le livre à droite dans le tas à gauche.

Alors depuis fin de l’année dernière, je me suis reprise en main et cela a été difficile, la flemmardise ou l’habitude de perdre son temps à des choses futiles ou à rester fixer sur l’écran de l’ordinateur ou à ne plus prendre le temps malgré la recherche de travail ou le temps de travailler sur les concours. Mais peu à peu, j’ai posé mes dimanches pour lire et retrouver cette âme de dévoreuse de pages. Et preuve en est que je parviens à souffler un peu et retrouver le plaisir de lire, qu’importe ce que contient l’ouvrage.

Donc revenons à nos moutons et commençons le bilan de ce mois nouveau, enfin terminé plutôt.

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I’m vegan or not ? Telle est la question.

« Pourquoi ne es-tu pas vegan mais encore carniste alors que tu sembles tendre vers cette voie? » Tel est la question qu’on me pose souvent dans la vie quotidienne alors que je « commence » à déclarer que je tiens à être végétalienne dans l’avenir, du moins en terme d’alimentation (et encore j’avance énormément aussi dans cette manière de penser en terme de cosmétiques et de consommation en général).

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Ma petite collection de livres vegan | Arrêt devant le rayon livre vegan en magasin | Disclaimer : Toutes les images/photographies sur cet article m’appartiennent.

D’abord, qu’on se le dise, on oublie de suite ceux des deux camps qui pointeraient mes « défauts », mes imperfections ou ceux qui sont en transition ou les flexitaristes (étrangement ça sera peut-être le seul point commun qu’ils critiqueraient, ironique, n’est-il pas?). Et encore je commence à saturer aux cases/étiquettes qu’on cherche toujours à nous donner. Nous sommes un tout non ? Nous en parlons déjà assez. Nous ne sommes pas parfaits et il faut cesser cette chasse aux sorcières. Personne n’impose ses choix. Nul ne veut rendre coupable le carniste ou le vegan en passant par l’autre qui mange sans gluten ou le végétarien. Aucun ne cherche à enquiquiner l’autre. Nous avons tous été carniste & nous avons tous le CHOIX.

Je rajoute aussi, en terme plus général, je ne vois quiconque être à 100 % vegan (utiliser un pc, un téléphone dont les batteries aux éléments prélevés de manière pas du tout éthique, prendre encore des médicaments en pharmacie sachant que la science n’a pas encore assez avancé pour arrêter les test sur les souris pas exemple[qui en soient pour moi ne sont pas efficaces et ne font que du mal pour ces pauvres petites et même grandes bêtes]). Chacun fait sa part, il n’y a pas de grande ou de petite participation. Quand bien même, si quelqu’un s’en tamponne le coquillard ou est au contraire complètement investit, grand bien leur fasse. Je ne veux pas de débats longs et tortueux avec des études qui vont dans un sens ou dans un autre. Juste parler de mon ressenti. Car oui c’est dommage que certains n’aillent pas plus loin dans la démarche vegan ou demeurent spécistes (personnellement, je tue encore les moustiques en été trop proche de ma peau) mais je n’ai pas à imposer ma vie.

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Quelques plats végétaliens maison (à gauche : Hu tieu chay, à droite : raviolis végétaliens) | Légumes du jardin de l’été 2016.

Maintenant je vais vous parler de mes aventures vers le monde vegan en terme d’alimentation. Alors tout d’abord, j’ai été élevée dans une famille vietnamienne et bouddhiste, qui m’a inculquée de manger végétarien mais sans œufs au moins une semaine par mois pour limiter d’abattre les animaux et en manger en éprouvant du respect/compassion car ce sont des êtres sensées qui nous nourrissent. Attention je précise qu’il s’agit de là de mon éducation et non de quelque chose d’universel. C’est donc cette éducation, qui m’a appris à remercier les animaux, dans mon assiette, qui me nourrissent et SURTOUT de ne pas gaspiller. Mais petite, je n’allais guère plus loin que mon nez, même si j’avais une facilité vers le végétalisme, n’appréciant pas du tout le fromage et la mayonnaise à l’inverse d’autres membres de ma famille qui adorent cela. Je ne comprenais pas tout simplement. De surcroît, je ne suis guère aussi une fan de lait (je ne compte plus le nombre de fois où il a fallu que je boive un grand verre de lait avant d’aller dormir…)

Puis, c’est qu’à assez récemment, je pense cinq-six ans que je commençais à me diriger vers le végétalisme, et non le véganisme, sans pour autant quitter la base de mon enfance et donc continuer à avoir un régime majoritairement carniste. Pourquoi ? Au début c’est surtout par éducation, par l’habitude, par réflexe et donc par facilité. Je trouvais aussi le régime végéta*ien de ma famille était trop strict et ne me rassasiait jamais. De plus, je me disais que c’est mieux que rien, parce que j’étais encore au stade du fameux «  j’aime trop la viande, je ne peux pas m’en passer » et donc de ne pas vouloir m’infliger, comme certains les disent, « une torture »/« une frustration ».

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Plats asiatiques/vietnamiens version végétalienne à gauche : goi buon et à droite bun rieu chay | Légumes au marché local de Troyes (en été)

Mais depuis, j’ai trouvé après discussion avec ma famille des alternatives à la viande et à la sensation à ne pas être calée à la fin des repas en ajoutant des aliments plus complets. Nous avions aussi une habitude c’est d’aller au marché au centre ville tous les samedi matins, j’ai appris à acheter local le plus possible. Cela m’a aidé à réfléchir davantage et à me dire que ce n’est pas si complexe -ou presque- que cela de devenir au moins végétalien. Par contre, je n’ai pas nié que la viande dans mon assiette est l’animal que j’ai vu soit à la télé ou dans la vraie vie et ce depuis la fac. Je savais ce que c’était désormais. Je mangeais juste moins de viande pour éviter de faire plus de mal (tout en sachant que j’en faisais toujours) ou laisser d’autres gens tuer des animaux. J’avais aussi ralenti ma consommation suite à avoir tué moi-même un lapin, auquel je m’étais attachée, pour en faire un repas du soir. Je vous garantis que ça vous convainc rapidement d’éviter de consommer de la viande. Pourtant, j’en consomme toujours (pas de lapin par contre) mais juste moins et attend d’être autonome pour arrêter d’en consommer. Et je ne ressens plus aucune frustration aussi.

Puis les vidéo et les blogs vegan arrivèrent et là j’ai constaté deux choses qui m’ont terrifié : les abattoirs et le gâchis de nourritures et des ressources. La chaîne industrielle et agroalimentaire est que surconsommation, gaspillage et horreur pour les animaux. Il n’y a aucun respect pour ces êtres sensés. Nous épuisons notre planète, en laissant des êtres mourir de faim alors qu’ici on se permet le luxe de gaspiller, en gaspillant des ressources pour avoir un rendement nourricier dérisoire. Et c’est bien cela que je ne supporte pas. Attention, je ne dis pas que stopper la consommation de viande sauvera le monde de la famine, il y a bien trop de facteurs là-dedans  malheureusement (politiques, économiques etc.).

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La frite vide du mal chez Burger King ! | Burger végétarien chez BioBurger sur Paris IIè, oui le coca est bio aussi là-bas | Kitsune Udon au Jyubei Udon quasi vegan dû au bouillon dashi.

Pourtant, je n’ai pas arrêté de manger de la viande. Illogique n’est-ce pas ? Pourquoi demeure-je carniste ?

Tout simplement pour ne pas déranger ma famille, qui a le sens du partage, pour qui donner de la nourriture est un signe d’amour, de partage, de lien et de culture très ancrée malgré qu’ils ont un début de démarche végéta*ienne. En Asie, il est très rare, à part dans les temples, de ne pas croiser le moindre met sans viande même si cela demeure en très petite quantité ou en forme de bouillon car les animaux sont élevés en petite quantité, avec un énorme respect et en payant le prix, bien sûr cela demeure rare et en général reste cruel (même si je sais que cela change pas mal et que certains pays surconsomment sans en avoir à carrer de l’environnement, de l’écologie et des animaux comme le Japon, pays que j’adore mais qui me laisse outrée devant la surpêche et la chasse aux baleines…).

Mais aussi par cause de bugdet, nous sommes une famille très modeste et manger vegan n’est guère abordable pour nous (même si cela tend à être plus facile, je précise qu’on évite au mieux les grandes distributions). Mais il s’avère qu’elle demeure assez ouverte pour limiter de plus en plus la consommation de viande, la preuve en est qui nous nous sustentons environ 10jours/mois de mets végétaliens. Elle ne m’impose pas ses choix, je n’impose pas les miennes non plus. Nous nous adaptons à l’autre. Cela est bien trop complexe que je change aussi leur vision et ceci dû à des situations familiales que je ne peux guère expliquer et qui sont du domaine du privé.

En dehors, je fais en sorte de m’adapter au mieux, prenant des repas au restaurant au moins végéta*iens  (je sais qu’il y a certain pays où il est difficile de trouver un seul plat sans viande ou même bouillon à base animale). Je ne fais pas un scandale que la personne qui prépare mon sandwich a touché de la viande par exemple, même si cela m’enquiquine. Par contre, chez des amis, qui font aussi des efforts pour de temps en temps réaliser des repas végétariens ou même de goûter le plat version végétalienne que je fais à côté pendant les repas, il m’arrive aussi encore de manger de la viande. Il arrive même après une soirée longue qu’en cas de grande faim, je vais manger, attention, le pire crime qui existe au monde, manger au Burger King, sachant que même en choisissant les salades et les frites, cela reste dégueulasse de cautionner les fastfoods qui en ont rien à foutre des vaches/poules/poissons présents dans leurs menus. Tin tin tiiiiiiin. Dois-je me sentir coupable ? Non. Je fais encore quelques concessions tour en progressant. Mais oui, dans tous les cas, cela reste du confort égoïste, personnel. Je comprends que cela puisse paraître rageant. J’admire celles et ceux qui parviennent à changer tout au tout. J’évoluerai vers le végétalisme c’est sur mais pas à pas, le temps de m’installer dans un chez moi (car je vis encore chez mes parents) pour pouvoir me poser et mieux agir en conséquence. Il n’y a pas de petit geste ou de petits pas tant qu’on avance. Plus important, je suis moi et non quelqu’un d’autre à copier.

Voilà pourquoi je suis encore carniste, même si je commence à poster des trouvailles vegan. Je prends mon temps certes mais mieux vaut tard que jamais et je sais que cela évoluera dans le bon sens et ce sans rebrousser chemin. J’ai des bases et je tiens à progresser à mon rythme. Et attention oubliez les jugements et de mettre des personnes dans des cases ou pointer les défauts d’autrui. Personne n’est parfait. Chacun est différent et peut progresser jusqu’à un certain stage. Juste de la tolérance. Le monde est plein de nuances mais tentons juste de le rendre plus beau, chacun à notre façon quelque soit le front pour lequel une personne a choisi de battre car il y en a du boulot. Alors peace les Otakonomes !

Article non sponsorisé. Les photographies et le texte m’appartiennent. Tous droits réservés.